Oakley : passion et parfait week-end

24 Feb

Samedi matin, je crois que j’ai cligné des yeux un peu trop fort, un peu trop longtemps. Parce que lorsque le retour à la réalité s’est fait, on était lundi matin, j’étais en train de plier bagage pour retourner à la maison et ma fin de semaine avait passé en un éclair. Si ça vous est déjà arrivé, vous connaissez l’effet que ça a : l’impression d’avoir vécu un moment unique, presque irréel tellement il a filé vite dans l’espace-temps, et la ­­­sensation d’être en sevrage, qu’il manque quelque chose et que vous en voulez encore et encore. Comme je le disais dans mon dernier article, la fin de semaine dernière j’étais au Oakley Progression Sessions, la première édition canadienne qui se tenait au Massif de Charlevoix.

Chose promise, chose due, encore un peu fébrile, voici mon recap de cette fin de semaine mémorable.

Un vrai conte de fées… des neiges

Si j’avais voulu écrire le scénario parfait de cette fin de semaine, je n’aurais rien eu à inventer pour enjoliver la situation. Conditions de glisse impeccables, soleil brillant en plein centre d’un ciel bleu, température clémente, paysage à couper le souffle avec le fleuve au bas de la montagne et surtout 42 participantes sympathiques et motivées à s’initier au freestyle ou à améliorer leurs acquis. La plupart étaient originaires des quatre coins du Québec, mais certaines d’entre elles provenaient de l’Ontario, des Prairies (Edmonton) et même des États-Unis! C’est ça la passion hein? ;)

Lors de notre arrivée le samedi, l’équipe d’Oakley avait déjà tout mis en place dans le parc et au chalet pour assurer une fin de semaine inoubliable et commençait déjà à nous gâter. Tel que promis, on choisissait les pièces de notre paire de lunettes custom (3 choix pour le modèle Crowbar et 3 autres pour le modèle Elevate avec différentes lentilles) et chaque participante recevait en plus un sac de sport garni de surprises Oakley : une paire de lunettes fumées, vêtements et tapis de Yoga, tuques et j’en passe. Déjà là, vous pouvez imaginer l’excitation qui régnait dans la place. Après avoir séparé les participantes en différents groupes (du Oh boyyy! Je n’ai jamais pénétré dans un snowpark à Ouais! J’ai déjà des bonnes skills sur les modules) le camp était définitivement lancé. Chaque journée s’amorçait par une séance de yoga puis une ou deux descentes de réchauffement avant d’aller dans le parc, sous les lentilles attentives des boyz qui capturaient en images et en vidéos les progrès effectués.

Les 5 coaches, Marie-France Roy, Dominique Vallée ainsi que Christine Savage en planche à neige avec Kim Lamarre et Kaya Turski au ski étaient tout simplement exceptionnelles : le sourire toujours aux lèvres, à nous encourager et à nous prodiguer multiples conseils pour nous faire progresser, s’adaptant au rythme de chacune de nous avec l’intention de nous aider à atteindre notre « but » de la fin de semaine et surtout en étant amicales dans leur approche, jasant tout bonnement avec nous dans la remontée mécanique, sans se donner de l’attitude ou un air de supériorité. J’admire!

Un aperçu de l’OPS? Rincez-vous l’oeil avec ces vidéos!

Oakley et vie des participantes

Autant par les coaches que par l’équipe du marketing et des communications d’Oakley aussi présente afin d’assurer le déroulement des activités, la marque a su transmettre aux participantes sa philosophie, ses valeurs et bien sûr faire parler d’elle de façon plus que positive après l’événement. La marque a laissé sa trace sur la vie de chacune d’entre nous, d’une manière significative puisqu’elle a contribué à forger ce que nous sommes comme individu et à s’améliorer en tant qu’athlète.

Se surpasser grâce à Oakley

Grâce à l’équipe du Massif en collaboration avec Oakley, nous avions droit à une piste uniquement réservée pour nous dans laquelle les modules avaient été adaptés au contexte d’apprentissage du OPS versus les parcs à neige habituels retrouvés en montagnes, généralement mésadaptés aux débutants. Le camp a ainsi permis à plusieurs d’entre nous de vaincre ses peurs, de s’accomplir dans une partie de ce sport qui semblait jusque-là inatteignable ou impossible à réaliser, d’aller plus loin en se surpassant et en repoussant nos limites.

Pour ma part, j’étais dans le groupe des débutantes et pour être franche, j’avais la « chienne ». Pas nécessairement du parc en tant que tel, mais du fait que j’avais une vieille blessure qui ressort de temps en temps et qui aurait pu ruiner ma fin de semaine au premier saut. Je ne m’étais jamais lancée de mon propre gré pour cette raison. Pour d’autres, la simple vue du box leur sciait les jambes en deux. Et vous savez quoi? Chacune de nous a réussi à affronter ce qu’elles craignaient et à repousser ses propres limites, en s’encourageant mutuellement parce que l’on vivait toutes avec la même émotion de crainte et de fierté aussitôt que quelque chose était accompli. Même si ça semble inconcevable, c’est une marque qui m’a aidé à surpasser les miennes, et celles de plusieurs participantes. Inconcevable parce que la perception chez la plupart des consommateurs est telle que les marques ont comme objectif de vendre et faire du profit. Eh bien, je vous confirme, ce n’est franchement pas toujours le cas!

Philosophie et valeurs

La dernière journée s’est terminée par une remise de prix au sein des participantes, et je vous assure que les récipiendaires n’ont pas été déçues : valises de voyage, habit de neige, mitaines, vêtements et j’en passe étaient parmi les cadeaux remis par Oakley. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les gagnantes choisies n’ont pas nécessairement été récompensées pour leurs performances dans le parc, mais bien pour leur manière de se démarquer pendant la fin de semaine : l’altruisme, le fait d’avoir vaincu ses peurs et s’être surpassée, l’attitude démontrée, les passionnées qui veulent faire progresser ce sport chez les filles, celles qui dominent le parc, etc.

Personnellement, je trouve le tout vraiment valorisant de ne pas être nécessairement récompensées à la performance, mais pour l’attitude. C’est le reflet des valeurs d’Oakley en regard du sport féminin où la performance est importante, mais l’attitude en tant que sportive aussi. C’est ce qui fait qu’une marque est beaucoup plus humaine et attire la sympathie des consommateurs.

Des filles et des pies

Assez rapidement, les photos étaient en ligne sur le site du OPS et des articles rédigés dans la section nouvelle. Comme je le croyais, l’expérience a été marquante pour plusieurs d’entre nous et le bouche-à-oreille généré allait être plus que positif pour la marque. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, la page Facebook du camp était bombardée de mentions « j’aime », de messages des participantes, de partage du contenu, de nouvelles demandes d’amitié fusaient de toutes parts et les photos de profil et statuts changeaient progressivement.

En moins d’une semaine, plusieurs articles parsemaient déjà le web. Chacune de nous devenait ainsi une nouvelle « ambassadrice » du camp et de la marque, autant par le fait de le partager sur nos réseaux sociaux que d’en parler à nos amis et connaissances (et Dieu sait que je gosse mon entourage en leur parlant tout le temps de ça!)

Ce que l’avenir réserve

Bien que le camp roule depuis un bout de temps aux États-Unis, c’était la première édition et la seule au Canada. Toutefois, selon Marie-Eve Guay du département des relations publiques et du marketing division femme chez Oakley  Canada, elle voudrait reproduire l’événement non seulement au Québec, mais aussi en faire une édition en Ontario et une dans l’Ouest canadien pour la saison 2013. Ceci permettrait aux différentes planchistes et skieuses canadiennes de vivre cette expérience mémorable dans leur propre pays sans avoir à se déplacer chez nos voisins du sud.

De mon côté, le camp m’a apporté beaucoup : apprivoiser le parc tout en renforçant ma passion à de la planche à neige, de nouvelles amies, une expérience de vie et surtout m’a rappelé pourquoi j’aimais autant ce sport en l’abordant sous un nouvel angle. Une chose est sûre, j’attends impatiemment la saison prochaine pour me réinscrire. D’ici là, je fais des X sur mon calendrier.

La déjà nostalgique, mais toujours aussi passionnée,

Modemoiselle E. 

Si vous voulez lire les articles écrits sur la fin de semaine au Massif et voir des photos, je vous invite à visiter le site, à consulter la page Facebook du camp et à lire les articles suivants :

Oakley Progression Sessions

Empire Girls 

Snowboarder Magazine

SBCwomen

One Response to “Oakley : passion et parfait week-end”

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  1. Richard Nicoll, quand techno et mode ne font plus qu’un… « - 7 March 2012

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